GPTV (www.geopolitique-profonde.com)
Mike Borowski et ses invités détaillent un texte qui inscrit dans le Code pénal la pénalisation de la négation ou de la remise en cause de l’existence d’un État. Carlo Brusa replace cette rupture dans l’histoire du droit français et mesure l’écart avec l’esprit de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.
Charbel Lakis, Au bon touite et Stéphanie Reynaud décrivent une séquence plus large de censure politique, juridique et médiatique. Les réseaux sociaux deviennent le nouveau front de cette bataille, tandis que la pression exercée contre X et la convocation d’Elon Musk illustrent une reprise en main du débat public.
Le plateau relie cette offensive législative à des rapports de force transnationaux, à l’alignement d’une partie du pouvoir français sur des intérêts extérieurs et à l’usage extensif de qualifications pénales pour neutraliser la contestation. La souveraineté populaire, la critique géopolitique et la liberté d’informer se retrouvent directement visées.
Reste une question : jusqu’où peut aller un État qui protège certains intérêts en restreignant le droit de contester, d’enquêter et de nommer les rapports de force réels ?