C.d.C. #37 Une fête étrange : Béa Tristan – Jean Vasca – Pierre Vassiliu – Louise Forestier

C.d.C. #37 Une fête étrange : Béa Tristan – Jean Vasca – Pierre Vassiliu – Louise Forestier

Author: Le Chant de L'Histoire, chanson actuelle, chanson rétro, chanson poétique, chanson sociale August 26, 2025 Duration: 59:59
C.d.C. #37 Une fête étrange : Béa Tristan - Jean Vasca - Pierre Vassiliu - Louise Forestier Les titres sont maintenant directement accessibles en cliquant sur leur horodatage (en rouge), il suffit d'attendre quelques secondes et le lecteur diffusera la chanson choisie. 1970 Une fête étrange : contexte historique En 1970 s'ouvre une fête étrange, héritière de l'après-68.  Jacques Bertin l'a imaginée très calme. Elle ne le fut point. Tous les courants : rock, folk, jazz, chanson poétique s'y sont exprimés et ont expérimenté. Ainsi, la décennie musicale la plus créative du XXe siècle vient d'éclore.Jacques Bertin, Jean Vasca, Béa Tristan, François Béranger vont casser les codes. Dynamiter alexandrins et octosyllabes pour transformer un poème en chanson. Le show-biz essaie de récupérer le mouvement qui intéresse de plus en plus de jeunes qui délaissent leurs niaiseries sucrées. Mais en réalité les "directeurs artistiques" continuent à édulcorer avec des arrangements ou carrément par la censure de certains titres. Mais la machine est en route et va révolutionner l'esthétique du siècle.Biographie de Béa Tristan Beatrix Longa alias Béa Tristan, chantautrice française, naît à Pont-l'Évêque (Calvados) en 1950. De sa mère pianiste, elle hérite d'un don pour l'écriture et le chant. De son père ingénieur agronome, elle reçoit le goût pour la nature, les pays lointains et les motos.En premier lieu, Beatrix passe sa prime jeunesse à Madagascar où son père est en poste. Puis de 1956 à 1966 la famille vit en Lorraine, son père ayant été muté à Nancy.Mais en 1966, les parents divorcent, la mère et ses enfants emménagent à Paris, dans le quartier Mouffetard. Beatrix commence à chanter ses compositions dans les bistrots de la rue Mouffetard Beatrix commence à chanter ses compositions dans les bistrots de la rue Mouffetard jusqu'à Montmartre. En particulier, elle chante chez Bernadette, rue des Bernardins où un dénommé Coluche fait la cuisine. Elle postule pour l'examen de la SACEM, elle n'a pas encore 16 ans.À cette époque, les directeurs artistiques se déplacent dans les petites salles en quête de nouveaux Talents. C'est ainsi qu'en février 1967, elle est remarquée et invitée à une audition à l'Olympia. C'est Bruno Coquatrix qui la reçoit. Il dira d'elle : « Quand elle est venue auditionner pour la première fois, j'ai eu un choc, le même qu'en écoutant Jacques Brel à ses débuts » Carrière discographique de Béa Tristan Sous le nom de "Béa Tristan", elle signe chez Philips en 1967 et enregistre un premier 45 tours "La vague qui divague" suivi d'un premier album 33 tours l'année suivante. Plutôt que marmonner des bluettes sentimentales, Béa Tristan met en scène des tranches de vie fortes et vigoureuses.Cependant, après 1968, Philips sort du cadre qui avait été le terreau des Ferré, Brassens, Leclerc, etc... pour entrer dans celui du marketing. Dans le premier album, les arrangements de François Rauber respectaient l'esprit des chansons.Dans le second, Béa Tristan se voit trahie, les chansons sont habillées d'effets sonores qui doivent plus à la mode qu'à l'esprit des textes. Les "faiseurs de légende, vendeurs d'illusions" la font maintenant naître dans une ferme bretonne pour la cantonner dans un créneau néo-rural. Pour Béa, c'en est trop : jouer les stars rurales pour les nouveaux écolos, ce n'est pas pour elle.Après un passage à Bobino et une tournée en première partie de Félix Leclerc, Béa claque la porte du show-business.Cependant dans un livre de référence, Jacques Vassal écrit : Béa Tristan pourrait devenir, après Colette Magny, Brigitte Fontaine et Catherine Ribeiro, l'une de nos plus intéressantes chanteuse » Chansons de la 1ère partie : Une fête étrange - La lanterne orange 02:41 Serge Regianni      : Le Vénusien             : Pierre Tisserand : 197006:03 Pax Quartet           : Actualités                 : Albert Vidalie - Stéphane Golmann : 197008:41 Marie-Josée Vilar  : La rogne           

Le chant de l'histoire est une exploration sonore qui suit le fil du temps à travers la chanson francophone. Ce podcast plonge dans les mélodies et les textes qui ont accompagné les époques, des complaintes médiévales aux refrains contemporains. Chaque épisode est une plongée dans un moment précis, où l’on découvre comment les grands bouleversements historiques, les évolutions esthétiques, mais aussi les menus faits du quotidien et les sentiments intimes ont trouvé un écho dans la musique. L’héritage est vaste, puisant aussi bien dans les traditions populaires que dans les écoles savantes, révélant un répertoire d’une richesse et d’une diversité souvent insoupçonnées. En écoutant, on perçoit comment la chanson, cette expression ancestrale, s’est constamment forgée à l’air du temps, portant tantôt un message social, tantôt une poétique raffinée, oscillant entre la rétrospective et l’actuel. Il ne s’agit pas d’une simple liste de titres, mais d’une narration qui tisse les liens entre l’histoire collective et l’art des troubadours, des chansonniers et des auteurs-compositeurs. La haute tenue littéraire de certaines œuvres côtoie la force brute des chants de rue, offrant un panorama complet de cette chronologie vivante. Ce podcast est une invitation à tendre l’oreille pour entendre, dans chaque couplet et chaque refrain, l’écho des siècles qui résonne encore.
Author: Language: fr-fr Episodes: 49

Le chant de l'histoire
Podcast Episodes
C.d.C #1 1946-1947 – Chansons d’après-guerre [not-audio_url] [/not-audio_url]

Duration: 59:59
1946-1947 - Chansons d'après-guerre - Création de la Sécurité sociale - Sam Castendet - Chansons exotiques - Grands orchestres - Émergence de Léo Ferré 1946-1947 – Chansons d’après-guerre – Chansons exotiques – Grands or…