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Alain Pascal présente son ouvrage La crise sacrificielle du monde moderne et retrace le passage des sacrifices humains rituels des civilisations païennes à l’ère chrétienne, tenue pour avoir interrompu l’effusion de sang. Il décrit des sociétés structurées par la mort d’innocents, des cultes solaires égyptiens aux rituels aztèques, comme un outil de stabilisation de l’ordre social.
Mike Borowski et Alain Pascal soutiennent que ce mécanisme ne disparaît pas avec la modernité laïque, mais change de forme. Alain Pascal relie des influences occultes à une restauration d’un « matriarcat sacrificiel », qu’il associe à la constitutionnalisation de l’avortement et à la promotion de l’euthanasie.
Le propos embrasse aussi la dette publique, décrite comme une dépossession des familles au profit d’une caste financière, ainsi que les symboles ésotériques de cérémonies internationales, la dictature numérique et l’hypothèse d’un chaos organisé. Reste une question : jusqu’où une société accepte-t-elle de sacrifier ses principes au nom de la stabilité ?