GPTV (www.geopolitique-profonde.com)
Didier Maïsto, Michel Fize, Christian Cotten et Marie Pinsard décrivent une écologie devenue instrument de discipline collective, où la sobriété imposée transforme le foyer, le chauffage et les gestes quotidiens en marqueurs d’obéissance.
Mike Borowski replace cette logique dans le prolongement des mécanismes de conformité apparus durant la crise sanitaire : culpabilisation individuelle, peur de l’exclusion, privations consenties et effacement progressif de la liberté personnelle.
Les intervenants mettent en regard la concentration urbaine, l’artificialisation des sols et la rupture avec les enracinements naturels, historiques et sociaux. La religion verte apparaît comme un discours de façade qui protège les structures de pouvoir tout en exigeant des sacrifices des citoyens.
Reste une question : la transition écologique protège-t-elle le vivant ou prépare-t-elle une société de contrôle fondée sur la peur, la culpabilité et la docilité ?