GPTV (www.geopolitique-profonde.com)
Nicolas Stoquer ouvre le débat sur les cartes météorologiques alarmistes, les modélisations climatiques du GIEC et l’usage politique de la peur dans la fabrique de l’opinion.
Alain Corvez, François Martin, Laurent Artur du Plessis et Alexandre Achard replacent le discours écologique contemporain dans l’héritage du sommet de Rio de 1992, avec Maurice Strong, la gouvernance mondiale et l’affaiblissement des souverainetés nationales au centre de la discussion.
Les intervenants décrivent la transition énergétique comme un dispositif de contrôle social : bilan carbone individuel, compteurs Linky, restrictions de déplacement, surveillance numérique et pression croissante sur les classes moyennes.
Au terme de cette analyse, une question demeure : l’urgence climatique protège-t-elle les populations ou prépare-t-elle une nouvelle architecture de pouvoir ?