GPTV (www.geopolitique-profonde.com)
Alain Escada revient sur la décision de la mairie de Paris de confier la direction artistique de l'événement du 6 juin 2026 à Barbara Butch, pour un budget public de 1,3 million d'euros. Plusieurs églises, dont Saint-Séverin et Saint-Laurent, doivent accueillir des spectacles profanes, ce qui détourne selon lui ces lieux de leur vocation première.
L'invité rappelle que la loi de 1905, comme le droit canonique, réserve les édifices culturels à la liturgie. Il relève le choix de la date et y voit une portée symbolique discutable, avant d'élargir le propos.
Le deuxième volet concerne le remplacement des vitraux de Notre-Dame, confié à l'artiste Claire Tabouret et soutenu par LVMH. Alain Escada décrit une alliance qu'il juge préoccupante entre haute finance et contre-culture, et s'interroge sur le silence des autorités ecclésiastiques.
En creux, l'échange pose la question de la préservation du patrimoine sacré. De quoi nourrir le débat sur l'héritage civilisationnel et la laïcité.