GPTV (www.geopolitique-profonde.com)
Stéphanie Bignon décrit l’extension de Palantir dans les États et les institutions, avec le Big Data, l’intelligence artificielle et la surveillance algorithmique comme instruments d’un contrôle social centralisé.
Nicolas Stoquer replace cette logique dans un mouvement plus large : pression sanitaire sur le monde paysan, numérisation des procédures religieuses, QR codes imposés et bascule des corps intermédiaires vers une gestion technocratique de la vie collective.
Stéphanie Bignon relie cette dynamique à Peter Thiel, à la Silicon Valley et à une vision du monde déracinée, où l’homme devient une donnée exploitable plutôt qu’un citoyen libre, enraciné dans une histoire et une nation.
Au terme de cette analyse, la question demeure : comment préserver la liberté, la souveraineté et l’enracinement face à une matrice technologique sans frontières ?