C.d.C #15 1961 Interprètes de Bernard Dimey – Nouvelles chansons de Léo Ferré – Interprètes de Jean Ferrat – Marc Ogeret

C.d.C #15 1961 Interprètes de Bernard Dimey – Nouvelles chansons de Léo Ferré – Interprètes de Jean Ferrat – Marc Ogeret

Author: Le Chant de L'Histoire, chanson actuelle, chanson rétro, chanson poétique, chanson sociale July 20, 2024 Duration: 59:59
Chronologie de la Chanson #15 1961 Interprètes de Bernard Dimey - Nouvelles chansons de Léo Ferré - Interprètes de Jean Ferrat - Marc Ogeret Chronologie de la Chanson #15 : 1961 Interprètes de Bernard Dimey. Bernard Dimey, figure de Montmartre, écrit ses textes dans les bistrots, de nombreux interprètes  les chantent avec bonheur. Léo Ferré se consacre à la fois à écrire et composer de magnifiques chansons tout en mettant en musique les grands poètes. Léo donne ainsi accès à la poésie à un vaste public qui, sans cela, n’y aurait pas ne l’aurait pas connue.De même on assiste à l’émergence de Jean Ferrat.  De nombreux  interprètes chantent ses chansons et mises en musique. Biographie de Léo Ferré (3ème partie)Suite de la 2ème partie de la biographie de Léo FerréLors de l’épisode 7 nous avons laissé Léo Ferré connaître son 1er succès public avec Paris-canaille. De plus, il réussit à faire jouer son « Oratorio du Mal-Aimé » à Monaco.En mai 1954, Léo Ferré est au programme de l’Olympia dont la vedette est Joséphine Baker. Il faut dire que c’est un échec. En bref, le public n’accroche pas à la singularité du poète. L’apparence  « Blouson, pantalon fuseau, grosses godasses et cheveux longs » déplaît.Ensuite, un an après, en mars 1955, Ferré refait l’Olympia, en vedette. Cependant son tour de chant, riche de succès : La vie, Monsieur mon passé, Graine d’ananar, Monsieur William, manque toujours d’assurance et de liant. Néanmoins, il remporte un succès d’estime. À défaut de scène Léo va s’exprimer par le disque. Ainsi 1955 est une année prolifique avec notamment l’enregistrement de huit chansons nouvelles dont le magnifique « Pauvre Rutebeuf« .1957 : Mise en musique des Fleurs du du mal de Charles BaudelaireDe surcroît, au printemps 1957, Léo inaugure avec son disque « Les Fleurs du mal » de Charles Baudelaire une série de mises en musique des géants du verbe. Léo marque ainsi un tournant dans l’histoire de la poésie et de la chanson.1958 : En janvier, Léo donne son premier tour de chant à Bobino. Mais il a changé de style : chapeau melon, costume de velours, bottines noires et canne à pommeau. C’est mieux qu’à l’Olympia mais encore un peu théâtral. En conséquence c’est sous l’œil sans concession de son entraîneur-manager Madeleine que Léo va devoir s’astreindre à un entraînement plus rigoureux avant de remonter sur les planches.Finalement en mars-avril 1958, Ferré enregistre un nouvel album « Encore du Léo Ferré » comportant la mise en musique de deux beaux textes de Jean-Roger Caussimon : « Le temps du tango » et « Mon camarade« Léo Ferré rejoint l’étique Barclay.En fin de compte en 1960,  Ferré qui n’est plus lié à aucune maison de disque rejoint l’étiquette Barclay. Ce dernier fait les choses en grand pour mettre en valeur ce nouveau pur-sang de son « écurie » . La pochette de l’ album est largement illustrée de photos très personnelles : ses parents, sa femme, Annie, ses chiens, son île… Le disque connaît un énorme succès. Un nouveau son abreuve alors nos sillons.1961 : Mise en musique de 10 poèmes de Louis Aragon & Mise au pilon de son 3ème album chez BarclayL’année 1961 voit la sortie de l’album « Les chansons d’Aragon » véritable coup de maître en matière de « mise en chanson » dix textes, dix réussites éblouissantes. Louis Aragon, dira: » La mise en chanson d’un poème est à mes yeux une forme supérieure de la critique poétique »Le troisième album, pour lequel les séances en studio s’étalent de février à mars, sera gravé et pressé mais jamais distribué. Victime de la « censure » il sera passé au pilon. Il comportait 8 titres d’une insoutenable insolence pour le pouvoir gaulliste : Mon général R

Le chant de l'histoire est une exploration sonore qui suit le fil du temps à travers la chanson francophone. Ce podcast plonge dans les mélodies et les textes qui ont accompagné les époques, des complaintes médiévales aux refrains contemporains. Chaque épisode est une plongée dans un moment précis, où l’on découvre comment les grands bouleversements historiques, les évolutions esthétiques, mais aussi les menus faits du quotidien et les sentiments intimes ont trouvé un écho dans la musique. L’héritage est vaste, puisant aussi bien dans les traditions populaires que dans les écoles savantes, révélant un répertoire d’une richesse et d’une diversité souvent insoupçonnées. En écoutant, on perçoit comment la chanson, cette expression ancestrale, s’est constamment forgée à l’air du temps, portant tantôt un message social, tantôt une poétique raffinée, oscillant entre la rétrospective et l’actuel. Il ne s’agit pas d’une simple liste de titres, mais d’une narration qui tisse les liens entre l’histoire collective et l’art des troubadours, des chansonniers et des auteurs-compositeurs. La haute tenue littéraire de certaines œuvres côtoie la force brute des chants de rue, offrant un panorama complet de cette chronologie vivante. Ce podcast est une invitation à tendre l’oreille pour entendre, dans chaque couplet et chaque refrain, l’écho des siècles qui résonne encore.
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Le chant de l'histoire
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